Parti Communiste International


La libération des femmes sera dans le communisme !

À bas le capitalisme et son ordre patriarcal !
Vive la lutte des classes !
Vive le 8 mars, Journée internationale des femmes travailleuses !


Partout dans le monde, les femmes travailleuses continuent d’être opprimées par l’ordre patriarcal ancestral sous sa forme capitaliste actuelle. Elles travaillent pour des salaires inférieurs et dans des conditions pires que leurs camarades masculins, elles doivent travailler à la maison ainsi qu’à l’usine ou au bureau, elles sont victimes de violences physiques et émotionnelles et sont même assassinées !

Le patriarcat est apparu avec la première société de classes et a continué d’exister, bien qu’il ait changé et évolué, dans tous les modes de production qui ont suivi. Le capitalisme sans patriarcat n’a jamais existé et n’existera jamais.

Les femmes mèneront la lutte pour leur émancipation.

Les travailleuses occuperont également la place qui leur revient dans le mouvement syndical. Sans la participation des femmes, la révolution de libération du capitalisme est inimaginable.

La véritable libération des femmes commencera avec l’intensification de la lutte des classes et la dictature révolutionnaire du prolétariat. Ce n’est que dans le communisme que la personnalité des femmes pourra s’épanouir pleinement, dans une société où les différences entre les sexes ne seront plus une raison de discrimination et d’exploitation.

En ce 8 mars 2026, nous répétons ce que le marxisme dénonce depuis sa création et dans tous les textes du parti : les femmes souffrent parce qu’elles sont prisonnières de la famille et de la propriété privée. En accord avec la pensée des communistes qui nous ont précédés, nous indiquons la voie de la libération : la destruction de l’ordre social actuel !

Mais les femmes n’attendront pas passivement ce jour ; elles participeront à la seule lutte réelle qui mènera à leur émancipation, anticipant ainsi les conditions d’une vie pleine pour elles-mêmes. Les syndicats de classe se battront pour les revendications des femmes travailleuses.

Le mode de vie du capitalisme moderne nous prive même de la possibilité d’aimer, en nous poussant vers la solitude dans des relations fondées sur l’égoïsme. Les relations commerciales, qui ont explosé sur Internet aujourd’hui, influencent subtilement nos esprits et lient notre bonheur à la consommation, nous privant même des petits réseaux de solidarité du passé.

L’affaire Epstein décrit la culture du viol qui caractérise tous les milieux bourgeois, les perversions inévitablement générées par leur mode de pensée et de vie, des entreprises aux universités, au sommet comme à la base. Pour les classes inférieures, l’ascension sociale n’est possible qu’en devenant des esclaves dans tous les sens du terme et en se salissant autant que la bourgeoisie. Une petite minorité espère une vie meilleure uniquement en se retrouvant dans une prison plus grande.

Certes, l’entrée des femmes dans le monde du travail a été un pas en avant. Mais elles se retrouvent souvent comme main-d’œuvre bon marché, subissant le harcèlement et la violence des dirigeants et accablées de tâches lourdes et non qualifiées. En période de crise, les femmes sont condamnées au chômage à un taux plus élevé que les hommes.

Le capitalisme déclenche activement une grande guerre mondiale. Comme dans toute guerre, les femmes seront également directement touchées : elles travailleront derrière les lignes, perdront leurs enfants. Lors des déportations massives de populations, si elles parviennent à survivre aux dangereuses routes migratoires, elles devront essayer de vivre dans des pays inconnus, exposées à la discrimination et à la violence.

Le moment est venu pour la classe ouvrière de se débarrasser du fardeau du capitalisme qui pèse sur ses épaules, libérant ainsi l’histoire de sa puanteur !

Il n’y a qu’un seul moyen pour les femmes de se sauver des bas salaires, de l’invisibilité dans leur travail domestique et de devenir victimes de meurtres : détruire le capitalisme. Les femmes, qui depuis des milliers d’années sont les dépositaires invisibles de la solidarité entre les espèces, seront les véritables inspiratrices du mouvement ; il n’y a pas d’autre moyen ! Alors que le monde entier abandonne son énergie vitale au monstre du capital, les femmes, qui créent et soutiennent la vie, malgré tout, ont le pouvoir de vaincre ceux qui produisent la destruction et la mort !

Démolissons le capitalisme pour enterrer le patriarcat et donner vie à l’avenir de l’humanité !